Si stupide que soit son existence, l'Homme s'y rattache toujours...

Si stupide que soit son existence, l'Homme s'y rattache toujours...

# Posté le vendredi 19 décembre 2008 10:56

Modifié le dimanche 01 février 2009 03:08

L e__M o n d e__n e__t o u r n e__p l u s__.

Il s'en est allé, le monde. Vivre sa vie lui aussi. Le rouge est bleu, et le bleu est vert. Les nuages sont des arbres et les feuilles deviennent des étoiles. Tous se confond et tout est beau. Tout en est autrement. Les fleurs sont la terre et la rivière est devenu Soleil. Et il y a ce garçon qui m'emmène avec lui. Ses yeux ressemble à l'océan. Nous courrons dans le ciel comme si il n'était qu'un champ. Les nuages défilent et les fleurs volent. Les arbres sautillent et jouent. Des tourbillons de rêves et des mers de joie. Les papillons court et les chats volent. Le chien miaule et la baleine aboie. Et moi je ris et toi tu pleure. Et moi je t'aime et toi m'aimes tu ? Nous courrons sans nous arrêter. L'herbe est rose et la floraison si tendre. L'océan de ses larmes me noie dans sa peine et sa souffrance. Je souris quand je suis malheureuse, et pleure quand tout va bien. Je suis enivrée et perdue. Je t'aime sans savoir pourquoi, dois-je avoir une raison ? Je me sens emportée dans un autre univers. J'ai des ailes et je vole parmi les anges. Quelle drôlerie. J'ai les yeux qui frétillent et je ne sens plus mon corps. Je ne suis plus rien ! Je vole telle une âme égarée. Les immeubles sont des pommiers. Les voitures des animaux. Et les êtres humains des brindilles. Tout est confondus. Je vois cette oiseau qui marche et cet éléphant qui vole. La souris mange le chat et le loup craint l'agneau. Mais progressivement, le ciel redevient bleu. Le chat se met à miaulé. L'aigle vole et l'homme marche. Je suis redevenue cette banale adolescente. Je pleure quand je vais mal, et ris quand tout va bien. Ici, le vent souffle, et l'eau coule. J'avance sans avoir de chemin à suivre, je vais là où le vent m'emporte. Bonne ou mauvaise direction, tout cela m'est bien égale. Je marche, juste. Il fait froid, et voilà qu'il se met à neiger. Les flocons sont délicats et doux. Il se dépose sur la Terre comme une jolie caresse. Bercer par la musique du vent mêlée à celle de la neige, je marche encore. Et j'aperçois sur le côté, cette enfant qui court et qui rit. Tandis que ce petit garçon, lui, est assis sur le sol à pleurer. Il y a ses deux amoureux, qui mains dans la mains se promène dans les fleurs. Cette jeune fille assise sur le banc, laisse échapper maladroitement quelques larmes. Et devant moi ce garçon qui m'avait fait tant rêver. Riant et heureux comme un bon enfant. Moi je suis là, avançant dans cette allée comme si peu à peu je me rapprochais de la mort. Mes jambes sont tremblantes et hésitent. Mais à quoi bon hésiter, le destin est face à moi, sans que je ne puisse me retourner. Ma raison s'échappe, et mon corps s'évapore. Je ne suis qu'une voix mélancolique errant sur cette Terre, à la recherche d'un lieu tranquille.

A i m o n s .

# Posté le samedi 20 décembre 2008 15:21

Modifié le lundi 26 janvier 2009 10:38

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Un jour comme les autres, banale, barbant, bidon... Un petit sourire par ci, par là. Histoire de.. ! Qu'elle bêtise, qu'elle banalité. Dans son coin, en boule, sur un demi siège. Tu penses, tu pleures, tu vies. Dans ton coin, bercé par le rire des autres. Leurs humours, leurs blagues, leurs joie. Tu te crois seule. oui, tu as raison, en faite tu es seule. Mais eux aussi ils sont tous seuls dans le fond. Mais là toi, tu es la pire des seuls, parce que tu as la maladresse de le montrer. Du moins de leur en donner la possibilité. Mais non, ils ne te voient pas. Même elle, même lui. Mais comment leur en vouloir ? Tu es là, les yeux focalisés sur le soleil que tu vois s'échapper. Personne n'a l'air de faire attention à ce ciel si beau. Qui vire du bleu, au jaune, au rose... Un dégradé magnifique, et toi tu l'observes. Il te captive, tu l'aimes... Tu l'aimes, mais comment ne pas l'aimer ? Ils te le diront, eux, qui n'y on pas fait attention. Mais pourquoi regarder le ciel, quand tu as ton voisin qui est ta source de distraction, comme dirait l'autre. Pourquoi admirer ce dont on ne fait pas attention ? Ou si peu ? Ou pas ? Un soleil, un ciel, un paysage, une nature. Plongé dans cet univers comme si il été le paradis lui même. La beauté de la nature, ce vert si beau, ce jaune, ce bel orange, ce bleu. Moi la nature me fait quelque chose, elle m'enivre, me donne envie de m'échapper pour elle. Tu vois, quand tu regardes le paysage, tout semble loin, minuscule, inaccessible. Comment atteindre ce paradis terrestre ? Il faut voler, avoir des ailes, mais allez, donnez moi des ailes ! Que je m'envole, que je puisse m'oublier dans cette nature. Que je puisse rêver consciente, que je puisse toucher cette feuille, tâter ce tronc, m'allonger dans cette herbe, caresser ses fleurs, courir pour m'envoler. Attraper ce soleil, le séduire, le ciel, l'effleurer... Je rêve de m'échapper dans cette nature, avec pour seule compagnie ma petite âme sensible, la lui laisser se baigner dans la rivière, pour se laver du monde. Oublier chaque gestes, chaque fait, chaque épreuves. Être vide, sereine, encore blanche. Sans peines, et sans joies. Oublier le monde. Oublier les autres. Être seule. Amoureuse d'une nature plus magnifique encore que quoi que se soit... Mais retournons à la réalité, ce monde bête et méchant. Ce monde où les gens n'aiment pas, devraient-il aimer ? Pourquoi aimer ce monde, et comment l'aimer ? Mais pourquoi se montrer si cruel, en disant que nous le haïssons ? Ce besoin humain, de se plaindre, de critiquer, d'insulter les autres. Ce besoin de faire du mal, pourquoi ? Soyons simples, justes et bons... Il faut l'être, aimer tout le monde, aimer le monde. Mais comment l'aimer ? Ne vous arrive t-il pas, vous, de vous croire à une place qui n'est pas la votre ? De vous sentir seul, différent, incompris des autres ? Tu te trouves là, forcer par le destin peut être, à faire le con, à rire, à être heureux. Lui tu vois, il est là, mais n'est pas là. Là avec son corps, mais son esprit se promène ailleurs. Il est seul, lui. Il est triste, et ses pensées le blesse. Il est fort vois tu, parce qu'il a la force de résister aux larmes. Toi, dès que tu es triste, tes larmes coulent toutes seules. Mais là tu ris, lui il pense. Tu t'amuses, il réfléchi. Dans le fond, personne ne fait parti du même monde. Intérieurement, on se forme son petit paradis. Un paradis pour lequel, il nous suffit de fermer les yeux pour y pénétrer. A chacun son monde, a chacun ses rêves. Ne méprises pas le faible, n'envie pas le fort. Vis ta vie en te disant, que si ce monde ne te convient plus, tu fermeras les yeux et iras dans le tient. Un champs de fleurs, une forêt, de l'herbe bien verte, une rivière, un ciel bleu, un soleil couchant... Voici le mien les amis, le mien dans lequel je vis, je ris, je suis sereine et belle. Dans lequel chaque seconde m'est précieuse et sacrée. C'est beau, si beau. Et doux, si doux... C'est parfait. Tout est parfait. Ce monde est le mien, peut être vous y emmènerai-je un jour... Elle, toi, lui. Juste elle, toi et lui. Échappons nous, et tombons amoureux d'un rêve, aussi follement que nous ne l'avons jamais été...

Vis, Aime et Rêve !

# Posté le mardi 23 décembre 2008 04:17

Modifié le mercredi 07 janvier 2009 05:08